jeudi 29 janvier 2009
Lycéens au Théâtre (2)
mercredi 28 janvier 2009
Lycéens au cinéma (3)
dimanche 18 janvier 2009
« La Bibliothèque Sonore » se met aux fourneaux !
lundi 5 janvier 2009
De la part de John Batho
samedi 20 décembre 2008
Lycéens au cinéma (2)
jeudi 18 décembre 2008
John Batho, nos impressions.
Puis il y a eu l’œuvre. Photographies vivement colorées, à la construction rigoureuse, où chaque détail et chaque forme semblent être pensé. Mais aussi ces photographies qui touchent et murmurent directement des sentiments aux oreilles des spectateurs. Miroir blanc et Impers mastics suggérant un vide palpable, la mort peut-être ? Mais aussi des photos plus paisibles, telles que Nageuses d’où il ressort une paix intérieure,- position fœtale ?
L’œuvre fut ensuite accompagnée de la découverte de la vie de l’homme. S’il a été marié à une photographe qui, elle, privilégie le noir et blanc, il en demeure toujours sa volonté de « photographier la couleur ».
Enfin, il y a eu la rencontre avec l’homme. Rencontre terriblement touchante avec cette belle personne, fragile dans le fond, qui parle de sa carrière, de la photo et de la vie avec une incroyable humilité et une grande intégrité (« J’aurais pu faire du cliché alimentaire mais ça ne m’intéressait pas. ») Rencontre avec cet homme qui vient sublimer toute son œuvre et donner une autre dimension à ses clichés. Clichés où l’on met toute la technique en œuvre afin d’arriver au rendu souhaité.
« La photographie demeure pour [lui] une rencontre silencieuse, immobile, une confrontation de la pensée et de l’émotion avec la réalité. »
Emotion partagée. (Robin Guivarc’h, SON)
Pourquoi la couleur ? « La couleur est une sensation qui dépend du matériel qu’on prend : c’est un ressenti » John Batho sait formuler des questions étonnantes : « Est-ce que la photo a quelque chose à dire sur la couleur ? » La couleur, chose déterminante dans ses photographies, est un moyen pour envoyer une émotion-sensation (exemple : le rose). Il dit aussi : « ce qui compte dans le travail en couleur, c’est le rapport entre elles »
On comprend aussi pourquoi il n’y a pas de visage : dès l’instant que l’on voit un visage, on ne regarde plus que cela. Ce qu’il cherche dans l’image, c’est la sensation : on doit s’interroger dessus.
C’est un homme qui veut partager, marquer ses photos dans le temps. La photographie « buvarde » le temps et l’œuvre appartient à celui que la voit. (Amandine Lekhal, SON)
vendredi 12 décembre 2008
Lettres à John Batho. 2nd Kepler
Cinémathèque
Entretiens avec John Batho
lundi 8 décembre 2008
John Batho, c'est aujourd'hui et demain.
© John Batho Les galets gris Yport 1975 Collection du Centre Régional de la Photographie Nord Pas-de-Calaismardi 2 décembre 2008
Théâtre
mercredi 19 novembre 2008
exposition John Batho
copyright John Batho La bache orange froissée
samedi 15 novembre 2008
cinéma !
jeudi 13 novembre 2008
De la couleur (3) et du mouvement !
dimanche 26 octobre 2008
De la couleur ! (2)
vendredi 17 octobre 2008
De la couleur ! (1)
lundi 6 octobre 2008
L'aventure des villes
mardi 24 juin 2008
Partenariat IJA , Jean Rostand
"Natalie Gryspeert, Martine Fruleux, Sonia Le Mauff, Evelyne Vandeerstraeten
et Marie-Christine Gonnet" Une journée placée sous le signe d'un "partenariat de cœur" avec l'Institut des Jeunes Aveugles de LILLE
(Centre d'Education pour Déficients Visuels)
"Les hommes sont divers en goût et en force ; il les faut mener à leur bien selon eux, et par routes diverses" MONTAIGNE (citation en exergue à la plaquette de présentation de l'IJA)
Samedi 21 juin, l'Institut des Jeunes Aveugles situé au 131 rue Royale à Lille, organisait une matinée "Portes ouvertes".
Le public a ainsi eu l'occasion de découvrir les installations et les équipements de ce petit établissement accueillant en mixité une cinquantaine de jeunes de 4 à 20 ans (Section d'Enseignement et d'Education) et une trentaine de 14 à 20 ans (Section de Première Formation Professionnelle). L'IJA propose également un Service d'Accompagnement Familial et d'Education Précoce pour les enfants de 0 à 3 ans, ainsi qu'un service d'Aide à l'Acquisition de l'Autonomie et à l'Intégration Scolaire pour les élèves de 3 à 20 ans.
C'est avec et pour ces jeunes souffrant de déficience visuelle que Bertrand Vuillerme (professeur d'audiovisuel) et Evelyne Vandeerstraeten (professeur de français) ont choisi de travailler, depuis 6 ans, dans le cadre des activités de la Bibliothèque Sonore. Une façon comme une autre de montrer l'importance des TICE (Technologies de l'Information et de la communication) dans l'approche du handicap et de responsabiliser des élèves et des étudiants à travers un exercice pédagogique. Une façon comme une autre également d'établir des passerelles entre Education traditionnelle et Education spécialisée, entre Enseignement public et Enseignement privé, entre formation initiale et formation post-bac …
Au cours de cette matinée, les jeunes de l'IJA ont proposé aux parents et aux visiteurs, une représentation théâtrale particulièrement appréciée ; ils ont également exposé certaines de leurs réalisations et participé à de multiples jeux d'adresse.
Evelyne Vandeerstraeten a donc profité de cette réunion conviviale pour remettre à l'équipe pédagogique de l'IJA les 10 exemplaires du CD "Poésie en liberté" réalisés à leur intention par la classe de 2nde Edison et les étudiants de STS son 1ère année. Outre la dégustation de gaufres (!), la rencontre avec les enseignantes (Natalie Gryspeert, Martine Fruleux et Sonia Le Mauff) et la responsable pédagogique (Marie-Christine Gonnet) a permis de poser les jalons d'une nouvelle collaboration pour l'année 2008-2009, collaboration qui devrait consacrer plus étroitement encore le partenariat entre le lycée Jean Rostand et l'Institut des Jeunes Aveugles.
A l'année prochaine donc …
Evelyne Vandeerstraeten (professeur de français)
vendredi 30 mai 2008
Remerciements à Ahmed Djebbar
La conférence intitulée « Les sciences arabes au Moyen Âge » constituait un prolongement du chapitre sur la « Méditerranée au XIIe siècle, rencontre des civilisations »
Mr Djebbar a su se mettre au niveau des élèves du lycée par l’utilisation d’images souvent originales et parlantes, mais il a surtout réussi à rendre simple et accessible des savoirs scientifiques pointus, sur une période s’étalant sur plusieurs siècles et traversant l’espace de plusieurs civilisations anciennes.
Car Mr Djebbar utilise l’histoire pour répondre aux préoccupations d’aujourd’hui, son savoir est ouvert mais jamais péremptoire : il sait reconnaître ce qui relève du fait scientifique ou de l’hypothèse de travail. Ainsi a-t-il démonté une croyance commune selon laquelle le zéro nous viendrait du monde arabe, alors que les mathématiciens de cette aire l’ont en fait emprunté aux savants indiens du moyen Âge.
De même, il n’a pas hésité à faire part de son parcours personnel, d’abord comme élève en Algérie avant de rejoindre l’université française, afin de montrer à l’auditoire que la réussite scolaire est le fruit d’un travail acharné mais surtout pas dénué de plaisir. Son message a aussi consisté à inciter les élèves de seconde à trouver leur voie personnelle, à se découvrir une passion afin de vouloir réussir à tout prix dans leur vie d’adulte en construction.
En somme, un message simple, salutaire et optimiste pour une jeunesse qui cherche logiquement sa voie ou sa vocation.
Merci Mr Djebbar de nous avoir donné une leçon de science, d’histoire et de vie !
L.Guitton, professeur d'Histoire.