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mardi 12 avril 2011

Jean Mach, de retour

Jean Mach, scénariste, réalisateur et producteur est revenu chez nous lundi 4 avril.
- 10h-12h30 : conférence, questions-réponses au scénariste et réalisateur pour tous les étudiants d'audiovisuel, première année. - 14h-16h : table ronde sur le métier de producteur, les étudiants de première année de production. - 16h-17h : interview filmée par le groupe de Renesson Une rencontre plaisante , génératrice d'informations et préparée Ludovic Schuurman et la projection préalable du film de Jean Mach "8th Wonderland"

dimanche 10 avril 2011

Printemps des poètes

Le printemps est déjà là depuis un moment pour célébrer la venue de Caroline Sagot-Duvauroux, poétesse dont l'œuvre ( entre autre publiée chez Corti ) utilise un lexique rare choisi avec soin. Caroline Sagot-Duvauroux est venue avec Valèrie Rouzeau amie poétesse de longue date et présente dans la région dans le cadre d'un CLEA. Ces deux femmes qu'un même amour de la langue, rassemble ont pu rencontrer au CDI, les 4 et 5 avril , tous les élèves de première du lycée, ainsi que les étudiants de première année de trois BTS photographie, son et ingenierie. Des échanges intenses et chaleureux.

dimanche 20 mars 2011

De la V.O à la V.F

C'est l'activité de Sophie Désir, traductrice et adaptatrice de téléfilms ou de séries anglo-saxonnes. Elle est venue en expliquer les différentes aspects aux étudiants de BTS audiovisuels, cette semaine. Traduire certes, mais aussi faire correspondre le texte avec les mouvements des lèvres des acteurs. Le synchronisme n'est pas facile. Un métier passionnant mais qui ne compte qu'une centaine de personnes en France.

vendredi 18 février 2011

EROA Espace Rencontre Avec l’Oeuvre d’Art

Le lycée renoue avec l'EROA. Il a invité cette année, Claire Pollet, ancienne élève de SI et de BTS montage, récemment issue de l’école du Fresnoy, Cette artiste nous a prêté des oeuvres dont une des préoccupations était celle du corps, thème étudié en 2 ème année de BTS .Le soir du vernissage, un public très varié a parcouru l’exposition: étudiants du BTS, jeunes élèves du collège Samain venus avec les professeurs de leur EROA, anciens étudiants du BTS, trois étudiants de la Faculté de Lille III, les parents de l’artiste, Thierry Verbeke- vidéaste, Eric Rigollaud, Directeur du QSP , Laura Mené de l’ espace croisé et Isabelle Gruwier, notre nouvelle Directrice des actions culturelles du Rectorat.

Les jours suivants,Claire Pollet a invité plusieurs classes de BTS et une classe de seconde de Laurence Roelens a suivre son «Parcours», titre de l’exposition, de différentes manières : les oeuvres savamment placées au sein du bâtiment audiovisuel, obligeaient un arpentage de celui-ci; ensuite, l’artiste a délicatement introduit son parcours personnel , tout en abordant ses oeuvres, par le biais d’explications fines et sensibles.

Françoise Pierard, professeure d'arts plastiques

mardi 15 février 2011

CLEA media crisis

CLEA MEDIA CRISIS
Deux étudiants de 2ème année de montage - Alice Lopez et Cyril Masson- ont participé à l’atelier animé par le réalisateur Britannique Peter Watkins. Cet atelier était composé de 6 étudiants issus de la faculté de Lille III et du Fresnoy. C’était avant tout un atelier de réflexion très poussé sur la notion de «monoforme» entretenue par les médias. Une deuxième session «Media Crisis» a été réalisée par l’artiste Olivier Derousseau, cinéaste, plasticien performeur, autour de la notion de cinétracts. L’artiste a rencontré les étudiants au sein du BTS. Son intervention s’est concentrée autour de la diffusion et de l’analyse de ciné-tracts de Jean-Luc Godard, du groupe Mevdekine et du groupe Dziga Vertov. Les étudiants ont été invités à réaliser des cinétracts . Ils ont été hébergés durant une session de 4 heures au QSP ( «Quantité suffisante pour...)de Roubaix,lieu dirigé par Eric Rigollaud. Les cinétracts seront diffusés sur les vitrines le 18 et 19 février, le soir. Françoise Pierard, professeure d'arts plastiques

mardi 2 mars 2010

Labomatic

Hall Audiovisuel- Jeudi 11 mars 13h30, Présentation de la saison LABOMATIC théâtre de la rose des Vents par Anne-Sophie Buchholzer.

CHEAP CHEAP

Projection du film de Det L'F « CHEAP CHEAP » le 10 mars à 16 heures suivi d'un buffet rencontre. . Dans « Cheap Cheap » , commencé en 2005, Det L'F a conservé l' équipe d'anciens étudaints de BTS avec lesquels il avait déjà tourné un film. De nombreuses personnalités issues du milieu créatif de Lille, Paris et Bruxelles sont filmées dans des cellules avec un système type caméra de surveillance. "« 'cheap'cheap' » ou La vie des Artistes Je suis artiste. Quand je n'ai pas de travail rémunéré, l'État, c'est-à-dire le contribuable, moi-même inclus, me paye un salaire pendant ce temps de « chômage ».J'écris « chômage » entre guillemets parce que, comme pour tout artiste, mon travail ne s'arrête pas pendant ce temps-là. Je continue de travailler : dans la tête, sur papier, avec une caméra, je crée des images, par exemple. Avec d'autres artistes, d'autres créateurs d'images, de sons, de mouvements, nous nous sommes dit, quoi de mieux pour montrer que cet argent n'est pas jeté par la fenêtre que d'en faire un « FILM ».Faire un film paraît à première vue impossible avec nos moyens financiers.Mais nos richesses à nous, se trouvent-elles dans le coffre d'une banque ? N'avons-nous pas d'autres richesses à partager ? Ce projet de « FILM » a donc vu le jour, au départ avec une trentaine de participants, où chacun amenait ce qu'il avait pour participer à la création du « FILM » : une caméra, un microphone, des accessoires, mais surtout son temps et son talent. A la fin, au générique de fin, nous avons compté la participation de quatre-vingt personnes. Bien entendu, nous ne nous attendons pas à un succès commercial : le sujet et le style expérimental du « FILM » ne s'y prêtent pas vraiment. Nous avons intégré les prestations de chaque participant comme des parts de participation à la production de ce « FILM » ; comme quelqu'un qui met sa part dans un grand pot, le tout est investi, et à la fin partagé. Si le « FILM » n'a pas de succès, bien entendu, nous n'aurons pas de parachutes dorés, juste le chômage qui continue, tant que le système nous l'accorde. L'autre possibilité est d'investir l'argent gagné dans la production d'un autre « FILM », et ainsi de suite, une création finançant la suivante, avec du travail pour tous. Et nous voilà entrés, non pas dans le système, mais dans une vraie suite de CREATION.La CREATION est ainsi. Elle ne s'arrête pas.Personne n'arrête la CREATION. Ce « FILM » n'a pas comme sujet la VIE à l'intérieur de notre système.C'est un « FILM » sur la MORT de celui-ci, mais nous montrons que, malgré les systèmes qui s'écroulent autour de nous, la VIE continue, par exemple dans nos têtes. La possibilité d'un changement NAÎT dans la tête.Si nous perdons la tête, il n'y aura pas de changement.Pensez-y ! La vie, c'est du travail, bien entendu.Mais c'est aussi une FÊTE.Une FÊTE sans « FIN ».Et tout le monde est invité à cette FÊTE,même si elle sera un peu « 'cheap'cheap' ». Det L'F, Bruxelles, janvier 2009

mercredi 10 février 2010

atelier danse

Christophe, 23 ans, danseur de la troupe hongroise,Pal Frenak propose au étudiants d'Image et Montage 2eme année un échauffement d'abord doux puis intense. Ce travail du corps est entrecoupé de réflexions sur la danse : observation de danses populaires puis de la manière dont la danse classique s'en inspire et radicalise les gestes. Distinction entre danse classique et danse moderne entre le majestueux et la recherche du sol. Un moment passionnant. Françoise Pierard Melen, Arts plastiques.

mardi 2 février 2010

Atelier Danse

24 étudiants d’image et montage 2ème année ont rendez-vous sur le grand plateau du BTS audiovisuel, vendredi 5 février de 9hà 12h avec un danseur de la troupe de Pal Frenak viendra animer un atelier. Il ne s’agit pas de former en trois heures, ces étudiants à la danse mais de les sensibiliser par le biais d’exercices précis à des représentations du corps – moi/l’autre, l’espace, le mouvement, le sol. Il est une approche physique du dossier de DLA proposé en BTS blanc « le corps », à étudier durant un mois. Cet atelier est réalisé en partenariat avec la Rose des Vents et implique des étudiants inscrits ou non aux spectacles proposés. Françoise Piérard-Melen.

vendredi 20 novembre 2009

Jeunes en librairie : Chez Meura

Les étudiants de la S.T.S Métiers de l’Audiovisuel (option Gestion de Production) se sont déplacés jusqu’à Lille ce Mardi 10 Novembre 2009 pour rencontrer Lilya Aït-Menguellet, co-propriétaire depuis peu de la librairie Meura avec Sophie Ranchy, afin de lui poser diverses questions sur le fonctionnement d’une librairie comme la sienne... Etudiants : Comment crée-t-on un livre ? Libraire : Il existe deux façons : soit c’est l’auteur qui en a l’initiative. Dans ce cas c’est lui qui contacte les maisons d’édition et signe un contrat avec elles. La maison d’édition fait ensuite une étude pour connaitre le coût du livre par rapport aux personnes qui interviennent dans son processus de création (mise en page, graphiste…). Soit c’est le responsable d’une collection qui passe une commande à un auteur. C’est généralement le cas en sciences humaines mais jamais en littérature. E : Combien de temps faut-il pour fabriquer un livre (impression, reliure, transmission) ? L : Une quinzaine de jours en général. E : Comment le livre arrive-t-il à la librairie? L : L’auteur dépose son manuscrit chez l’éditeur. L’éditeur décide de le publier ou non, si oui il le met à disposition. Le libraire passe sa commande à un diffuseur-distributeur qui lui présente un catalogue de livres. E : Y a-t-il des frais pour l’auteur afin de faire figurer son livre dans la librairie ? L : Pas du tout. La maison d’édition fait la promotion du livre et l’auteur n’a pas à payer pour publier son ouvrage, sauf s’il a des droits d’auteur à payer. E : Comment choisir un livre? L : Un représentant vient faire la promotion d’un catalogue d’ouvrages. Le libraire choisit les livres qu’il veut et de ce fait personnalise sa librairie. Alors qu’une grosse structure choisit les éditeurs par grille d’office. Les librairies indépendantes, contrairement aux grosses structures, ont l’obligation de garder un livre au moins 3 mois pour lui laisser plus de chance d’avoir du succès. Ensuite si le livre ne se vend toujours pas, elles peuvent le renvoyer à l’éditeur pendant 9 mois. E : De quoi dépend le prix d’un livre? L : Il dépend de la qualité de l’ouvrage, du nombre d’intervenants pour sa fabrication et s’il y a des droits d’auteur ou non. Le prix d’un livre est unique, qu’il soit en vente dans un magasin de grande distribution ou dans une librairie indépendante. De ce fait, on évite les pressions sur les librairies indépendantes qui sans cela pratiqueraient sans doute des prix moins compétitifs, comme c’est le cas au Royaume-Uni. E : A propos de la mise en page ? L : Les auteurs n’ont pas leur mot à dire, surtout en sciences humaines. L’éditeur préfère mettre toutes les chances de son côté. Mais il y a des cas exceptionnels où l’auteur peut refuser et changer d’éditeur. E : Comment monter une librairie indépendante ? L : Il n’y a pas de diplôme requis, mais il vaut mieux avoir de l’expérience et des connaissances en droit. Il faut d’abord faire une étude du lieu, des besoins, voir ce qu’on peut apporter, estimer les besoins informatiques, monter un plan de financement puis chercher les financements nécessaires auprès des banques. C’est sans doute la partie la plus difficile. Il faut avoir de la patience et de la ténacité. C’est le même processus que pour monter n’importe quelle entreprise. Quelle est la spécificité de votre librairie ? Nous sommes spécialisés dans les sciences humaines, c’est-à-dire la philosophie, la psychologie, le droit, les sciences politiques. Notre librairie attire donc plus particulièrement un public universitaire. E : Comment faire pour résister à la FNAC ou au Furet du Nord? L : Lille est un cas particulier car on y trouve ces deux grosses structures et une multitude de petites librairies indépendantes. C’est donc pour cela que ces dernières doivent se spécialiser et mettre en avant le rapport avec le client. E : Pourquoi y a-t-il une association des libraires indépendants ? L : Les intérêts sont de mieux se faire connaître, d’être plus visible, d’imprimer les sacs donnés aux clients, de faire des actions en commun. Mais cela permet surtout d’avoir plus de poids au niveau des institutions par exemple. E : Pour finir que pensez-vous du développement du livre virtuel? L : C’est plutôt bien pour certains types d’ouvrages comme les livres périssables, les livres scolaires qui sont remis à jour tous les ans et qui deviennent donc inutilisables. LIBRAIRIE MEURA 25 Rue de Valmy 59000 Lille Tél. : 03 20 57 36 44 Horaires : Lundi : 13:30 à 19:00 Mardi - Samedi : 09:00 à 12:15 13:30 à 19:00

mercredi 20 mai 2009

Three days in London

Du 13 au 15 mai,76 étudiants de première année des BTS audiovisuel, photographie et informatique ont découvert la vie culturelle de la capitale Anglaise. Guidés par leurs enseignants , Mme Pierard, M Salhi, M Flament, Mme Renard, les étudiants, ont pu choisir entre divers parcours, les menant au Victoria and Albert Museum, à la National gallery, la photographer's gallery, la Tate modern, ou bien le Science museum, le British museum, et un circuit de visites des monuments. Sans oublier le shoping à Covent garden et Campden town. Beaucoup de découvertes à la clé.

lundi 2 février 2009

Saison vidéo

Dans le cadre de la saison vidéo 2009 de l'Espace croisé de Roubaix, les étudiants de BTS audio visuel Image Montage deuxième année assisteront à la projection de : Eliane, ( 2007. 7mn 34) portrait en image et en son réalisé par Justine Pluvinage , ancienne étudiante du BTS photographie du lycée et Cathy</span> (2005, 5mn 52) suivi de Ajumma (2002, 13mn24) de Sung-A Yoon. Une sélection effectuée par Françoise Pierard, professeur d'arts plastiques et présentée par Laura Mené. Vendredi 6 février 2009 à 16h. Lycée Jean Rostand. Bâtiment audiovisuel. 361 grande rue. 59100 Roubaix. + 33 3 03 20 20 59 30.

samedi 24 novembre 2007

Etudiants au théâtre

Vanité, vanité, tout n'est que vanité...

Le 22 novembre, les étudiants des STS audiovisuel et photo ont eu l'occasion d'assister au spectacle de Damien Bouvet, Finifini, à La Rose des Vents. Une série de tableaux expressionnistes, fondés principalement sur le travail gestuel du comédien, la mise en lumière et les effets sonores. Un spectacle essentiellement symboliste où l'humain, tantôt clown triste tantôt clown déjanté, se confronte à toute(s) sa(ses) vanité(s)... Oscillant entre le sourire acide et le rire inquiet, le spectateur était amené, lui aussi, à s'interroger sur ses valeurs, ses plaisirs, ses désirs, son rapport à son propre corps... Un spectacle déconcertant, dérangeant peut-être, qui n'a pas laissé indifférent...

H. Dubois, professeur de Lettres

mercredi 16 mai 2007

Cinéma !

Vendredi 18 mai à 18h00, première projection du court-métrage "En face" écrit et réalisé par Guillaume Grelardon et une équipe d'étudiants du BTS audiovisuel. STS. des métiers de l'Audiovisuel.