vendredi 15 octobre 2010

Découvrir Roubaix

Sortie urbaine en ce mois d'octobre pour les élèves de 1ere SI à la découverte du riche patrimoine industriel de la ville de Roubaix. Celle que l’on dénommait au 19e siècle la « Manchester française » ou encore la « cité aux 1000 cheminées » offre à nos regards de nombreux vestiges de cette période, alors que Roubaix était devenue la capitale textile de la France. L’industrialisation accélérée de Roubaix n’a été possible que par l’afflux d’une main d’œuvre locale et d’immigrés belges, par la présence d’un patronat actif, capable d’investir en Argentine pour se fournir en laine ou de délocaliser des usines en Russie. La cité s’en est trouvé transformée : développement de grandes usines, apparition des courées pour loger les ouvriers et de « maisons de maître » dominant les hauts de Barbieux, mise en place d’infrastructures de transport (canal, gare), d’institutions multiples (la Condition publique, l’ENSAIT, la nouvelle mairie) et d’installations sportives (le Vélodrome, la Piscine). C’est cette période d’apogée de la ville (entre 1850 et 1945) que les élèves ont pu explorer avec Laurent Guitton, professeur d’Histoire, terminant le circuit au musée des arts et du textile.

mercredi 6 octobre 2010

Vidéo

Le projet Kaléidoscope impliquant des élèves de secondes , mené par M Elhouzati, professeur de physique, en collaboration avec Alexandre del Torchio, plasticien vidéaste ; a trouvé son aboutissement lors du vernissage organisé lundi 4 octobre, au lycée Colbert de Tourcoing, également partenaire de l'opération. Elèves, artiste et enseignants furent très heureux de se retrouver et d'assister à la projection de l'oeuvre réalisée.

jeudi 17 juin 2010

Course en cours

Mercredi 28 mai 2010 Finale Académique du projet Course en Cours à l’IUT A de Lille 1 Comme leurs ainés en 2009 deux équipes de la section de 1ère Génie Mécanique du lycée ont relevé le défi du Projet Course en Cours proposé par l’académie. Le concours est maintenant connu de beaucoup : Dessiner sur le logiciel Catia V5 de Dassault, puis fabriquer sur Machine à commande numérique, une mini F1 en balsa (bois léger) qui sera propulser sur la piste par une cartouche de gaz. Il faut ensuite en assurer la finition (peinture déco). Il faut également créer un stand de présentation de la voiture en exploitant un thème, éditer un port-folio, prévoir de communiquer avec les moyens multimédias modernes face à un jury. Leurs bolides atteignent plus de 100 km/h en quelques mètres . L’une de nos équipes termine dans le peloton de tête et décroche le « Trophée de la Chaine Numérique » , ils ont été félicités sur leur stand par Mme Le Recteur . L’équipe d’encadrement a quant à elle été récompensée par le « Trophée du Travail Collaboratif » .En effet 6 des 10 premiers bolides arrivés en tête ont été réalisées par le lycée Jean Rostand, qui a donc logiquement proposé ses compétences au vainqueur académique pour fabriquer leur voiture qui défendra les couleurs de l’Académie de Lille à la finale nationale le 26 mai 2010 à Versailles. Bravo à tous !

jeudi 20 mai 2010

Les options CIN-AV à Paris

Mercredi 5 mai, les élèves suivant l’option facultative CIN-AV sont allés à Paris, en compagnie de leurs professeurs, S. BOULHAÏS & B. COUSIN, & de M. TRICOT, l’intervenant pratique. Le matin, ils ont eu droit à une visite guidée de l’exposition « Tournages Paris – Berlin – Hollywood 1910 – 1939 » à la Cinémathèque française : deux cent photographies rares et anciennes pour découvrir l’univers légendaire des studios et plateaux de tournage à une époque où Paris, Berlin et Hollywood étaient les trois capitales les plus importantes du cinéma. L’après-midi, ils sont allés à la Fondation Cartier pour l’Art Contemporain pour découvrir l’exposition « Gosse de peintre : Beat Takeshi Kitano ». Ils ont eu tout le loisir d’entrer dans l’univers déjanté du cinéaste japonais : peintures, vidéos, objets insolites, décors, machines fantasques & sensationnelles…

· « J’ai bien aimé le voyage à Paris car j’ai découvert les débuts du cinéma & j’ai trouvé ça intéressant. A l’exposition Kitano, il y avait un dinosaure géant autour duquel se trouvaient les raisons de l’extinction de l’espèce, une grande machine à coudre, un spectacle de marionnettes… » (Paul FRANCHOMME, 2nde Clark)

· « J’ai bien aimé le voyage à Paris : la visite à la Cinémathèque française nous a permis d’enrichir notre culture générale. Mais j’ai préféré l’exposition Kitano à la Fondation Cartier : son univers est très comique, coloré, enfantin… Il a beaucoup d’imagination. » (Kimberley BARBENSON, 2nde Clark)

S. BOULHAÏS, professeure de CIN-AV

lundi 17 mai 2010

Journée de l'Europe

Suite au voyage à Barcelone de l’année dernière,la mairie de Roubaix dont l'aide fut précieuse, nous a proposé de participer à la journée de l’amitié et de la citoyenneté qu'elle organisait le 9 mai 2010. Nous avons sélectionné photos et textes relatant ce voyage. Thomas Trevaux (Tle SI),Gaétan Hugnet ( Tle SVT) et Déborah Hego ( ancienne élève de Tle SVT)nous ont accompagnés. Ils ont rejoint les encadrants du voyage :Eric Guegan,Samira Boulhaïs,Sylvie Dupuys.Un agréable moment pour tous. Valérie Grivillers, professeure d' Espagnol.

lundi 10 mai 2010

JEUNES EN LIBRAIRIE : quand Science et Technologie s’exposent !

Partenaires privilégiés, la librairie Les lisières et la Médiathèque de Roubaix ont accepté de participer au projet « Jeunes en librairie » autour d’un thème - « Science & Science - Fiction » - en liaison avec la formation suivie par les élèves en ITSI (initiation aux technologies et aux sciences de l’ingénieur). A travers ce projet, l’objectif aura été de mieux connaître les acteurs et les métiers du livre tout en encourageant les uns et les autres à LIRE. Durant l’après-midi du mercredi 31 mars, les élèves de 2nde Moréno ont donc rallié Les Lisières (groupe 1) et la Médiathèque (groupe 2) pour mettre en place un dispositif qu’ils ont voulu à la fois informatif et attractif. Aux Lisières, les élèves ont défini le contenu et l’organisation des deux vitrines ; à la Médiathèque, ce sont les présentoirs du rayon adulte qui ont été investis pour les besoins de l’opération. Tout le monde y a trouvé son compte et les témoignages des uns et des autres sont là pour le confirmer. « C’est une expérience unique et enrichissante de connaître le monde de la librairie aussi bien au niveau de la publicité (vitrine) que du fonctionnement. » (Tanguy) « Créer une vitrine est plutôt long et demande de réfléchir mais c’était très amusant et enrichissant. » (Amandine) « Ce qui m’a intéressé c’est de voir le côté commercial du livre. J’ai appris à retrouver un prix sur un livre grâce à plusieurs techniques. » (Ayoub) « Très intéressant. J’ai découvert de nouveaux livres et aussi un petit peu le monde de la librairie. Pour faire une vitrine, il faut être inventif et bien choisir les livres afin de pouvoir les vendre. » (Adami) « J’ai pu observer les difficultés de créer une vitrine. Il faut utiliser toutes sortes de livres pour toucher les clients de tous les âges. » (Florian) « Ce n’est pas évident de faire une vitrine et il faut s’organiser pour la construire. » (Tanguy) « Ce qui m’a intéressé c’est ce qu’on m’a appris avec la possibilité de voir le résultat à la fin. » (Elodie) « Je retiens surtout le travail en équipe. » (Omar) et « …la bonne humeur qui régnait dans le groupe et la liberté que l’on avait. » (Xavier) « Presque tout le monde a joué le jeu et cette après-midi aura servi à extérioriser notre imagination » (François) Au bout du compte « un défi intéressant » (Ismaël) qui « a appris à travailler en groupe et à mélanger ses idées » (Joshua) Mais l’expérience n’aurait pas tout à fait été probante si les clients de la librairie ou les utilisateurs de la Médiathèque n’avaient pas eux-mêmes manifesté leur adhésion à ce projet. Ecoutons à ce propos, Alphonse chargé de notre accueil à la Médiathèque : « Cette action "jeunes en librairie" a démontré plusieurs choses : une bonne réactivité de la part des lycéens. A partir du moment où les explications ont été données, "la machine" s'est mise en action. L'idée de décor est venue très vite et chacun, à partir de ce moment, a su prendre la place qu'il fallait selon ses atouts et ses capacités. Le partage des tâches s'est fait de façon automatique, pratiquement. J'ai aussi noté une complémentarité et un vrai travail d'équipe. Des prises d'initiatives également. Je pense notamment à ce jeune garçon "Julien" qui d'emblée est monté sur l'escabeau pour accrocher les planètes et d'autres qui ont formé une sorte de chaîne, pour mener à bien ce travail. C'est une expérience enrichissante et positive qui a permis de montrer les capacités d'une équipe dynamique. » Le public a lui aussi manifesté sa curiosité en visionnant le film présentant les réalisations des élèves en cours d’ITSI et en posant des questions sur les raisons de cette installation. « Les livres posés sur le présentoir ont été empruntés puisqu'il a fallu le réapprovisionner régulièrement … ce dispositif de valorisation a donc bien fonctionné. »

Après le passage de Jean Mach

Arthur Pierrache (Son) : Très intéressant de voir les dessous et la progression de la réalisation. Je trouve le concept du scénario vraiment excellent.
Thibaut Demoor, Nicolas Duplouich (Son) : Un réalisateur humble et ouvert à toutes les questions, qui parvient à nous donner une nouvelle visioon du cinéma et de l’audiovisuel.
Charles Blondelle (Montage) : Conférence très intéressante qui nous a permis d’avoir un témoignage concret sur le milieu professionnel du cinéma.
Cyril Masson (Montage) : Une rencontre ludique et judicieuse organisée par M. Schuurman. Un échange particulièrement enrichissant. Une différence considérable entre le 1er et le 2e film, l’un plutôt amateur, l’autre plus professionnel. Jean Mach, par sa gentillesse, son humour, son attention à nos questions, nous donne l’espoir de réaliser quand on a de l’ambition.
Charly Caillaux (Image) : Jean Mach, tout en restant humble et simple, est la preuve qu’un simple parcours scolaire peut tout de même mener au 7e Art. Le seul mot d’ordre reste la MOTIVATION. Il nous a donc laissé repartir avec du rêve et de l’espoir pour plus tard.
Thomas Lacroix (Prod), Fanny Déprez (Exploitation) : Très motivant, Jean Mach nous montre qu’il n’est pas impossible de créer une société de production. Tout est possible, tout est réalisable.
Justine Defauwe (Montage), Marion Dardé (Image) : 8th Wonderland, un monde virtuel qu’on a envie de découvrir le 12 mai au cinéma. Simple et efficace : une bonne vision des futures dérives d’Internet. » !
Antonin Richard (Image), Annabelle Malandrin (Prod) : Une bonne démystification du médium cinématographique. Une approche efficace, à la fois simple et concrète. Jean Mach a eu le don de relancer notre motivation pour le cinéma et nous a permis de nous rappeler pourquoi nous étions là.
Inès Berghman (Image) : Quand revenez-vous nous embaucher ?

dimanche 25 avril 2010

Une journée avec Jean Mach

Le 21 avril, le réalisateur montpelliérain Jean Mach a passé toute la journée au lycée Jean Rostand de Roubaix. Les lycéens de l’option « Audiovisuel » et les étudiants du BTS « Métiers du cinéma » ont ainsi pu non seulement discuter avec ce jeune cinéaste qui sort son second long métrage le 12 mai, mais encore visionner « en avant-première » des images de ce thriller politico-fantastique, qui met en scène un pays utopique, virtuel, conçu et basé sur la toile, 8th Wonderland, comme seul remède face à la désagrégation progressive du monde actuel. Eight Wonderland (sortie le 12 mai) Si 8th Wonderland dresse un constat amer de notre société, le film nous met toutefois en garde contre les dérives terroristes d’un tel état potentiel ; vision subtile d’un futur proche qui a valu au film de rafler pas moins de 9 prix dans divers festivals à travers le monde, de Washington à Bruxelles et d’Istanbul à Montréal. C’est que Jean Mach n’en est pas à son coup d’essai : ce film, « le plus abouti » de sa jeune carrière, comme il le reconnaît lui-même, succède à plusieurs courts métrages, à des clips de rap, à un documentaire, ainsi qu’à un premier long métrage, Par l’odeur alléché, sorti en 2005. D’abord scénariste à l’issue de ses études de maths et d’un passage comme pilote chez Air France, ce pur autodidacte devient réalisateur « sur le tas », puis producteur (fondateur de Mad Film), pour ses réalisations comme pour d’autres. L’expérience joue donc en sa faveur, et ce nouveau film, à la fois choral et plurilingue (8 langues différentes, sous-titrées), truffé d’actions et d’idées, sortira dans une centaine de salles en France, mais aussi en Allemagne, en Pologne, et peut-être ailleurs, comme son plurilinguisme l’y autorise. Un film, mais aussi un site Le site existe en effet réellement (www.8thwonderland.com) ; Jean Mach et son coréalisateur Nicolas Alberny ont en effet poussé l’audace et l’illusion réaliste jusqu’à créer ce pays imaginaire sur le net afin que chacun puisse, comme dans leur fiction, en devenir citoyen et y voter des lois.

Viva Cuba !

Vendredi 23 avril, les élèves de 1SV et SI se sont rendus au Fresnoy à Tourcoing pour découvrir le film cubain Viva Cuba deJuan Carlos Cremata Malberti. Mme Boulhaïs, professeur de lettres, et moi- même(Valérie Grivillers),professeur d'espagnol,les avons accompagnés.Ce film cubainde 2005 raconte l'histoire de 2 enfants d'une dizaine d'années,Malu et Jorgito,qui vont traverser tout le pays pour aller rejoindre le père de la petite fille(Malu).Dans ce road-movie, le cinéaste qui n'en est pas à son premier film,nous fait voyager dans ce pays plein de contradictions et mêle dans son récit réalité et merveilleux. Même si nos élèves ont été quelque peu surpris par l'accent très particulier des acteurs,ce pays et ces réalités étudiées en classe ont pris une forme plus nette. Ils auraient aimé sans doute davantage de spectaculaire mais le film leur a plu. Synopsis:A Cuba,Malu et Jorgito se sont promis d'être amis pour la vie alors que leurs familles se détestent. Quand la mère de Malu décide de partir à l'étranger,la petite fille et son ami s'enfuient et entament un périple à travers Cuba,pour convaincre le père de celle-ci de ne pas signer l'autorisation de sortie du pays. Ce film était une première pour le metteur en scène car des enfants avaient le premier rôle dans un film cubain. Grace à la co- production de la télévision cubaine et au numérique,il a pu être diffusé dans tout le pays puis à l'étranger à partir de 2006. Le film: Metteur en scène:Juan Carlos Cremata Malberti Année:2005 Durée:80mn Genre:comédie Acteurs principaux: Tarrau Broche(Malu et Jorgito Milo Avila(Jorgito) Scénario:Juan Carlos Cremata Malberti et Manuel Rodriguez

dimanche 4 avril 2010

Christiane Veschambre nous répond

; charset=utf-8"> name="Originator" content="Microsoft Word 9">© lavoixdunord

Le 22 février 2010, je suis venue passer la journée au lycée Jean Rostand de Roubaix à l'invitation de Sylvie Dupuys, documentaliste, et de plusieurs professeurs: Samira Boulhais, Laurence Roelens, Evelyne Vandeerstraeten, Bruno Cousin, Bertrand Vuillerme.

"Passer la journée" n'est certainement pas la bonne expression pour dire ce que j'y ai vécu.

Je fus d'abord accueillie par un montage video croisant, rythmant musicalement l'apparition et l'éloignement de poèmes, issus d'un de mes livres, sur plusieurs écrans, un travail poétique réalisé par Isabelle Hufschmidt enseignante auprès d'une classe de seconde. Et la journée, pour moi, excéda ses limites "horlogères" convenues: chaque instant de rencontre - avec les lycéens et lycéennes, puis les étudiants et étudiantes, avec leurs professeurs - fut d'une intensité qui le dilatait comme ne peuvent l'être que ces moments où la "Vie (...) traverse notre vivable et notre vécu", ainsi que le dit Gilles Deleuze dont j'aime souvent citer cette phrase. Bien sûr, cela avait été rendu possible par le travail de lecture, de réflexion, élaboré auparavant, qui donne un corps aux interrogations portées par les questions, remarques de tous ceux qui avaient fait connaissance avec ce que j'écris.

Et puis, j'ai reçu un ultime cadeau: l'écoute, en avant-première, du travail d'enregistrement- par les étudiants en son- de la lecture - par des élèves de seconde - de Robert & Joséphine, mon dernier livre. Travail en cours, encore inachevé à ce moment-là, et qui me fit frissonner d'émotion: la très belle prise de son donnait aux voix des lecteurs et lectrices toute leur "chair", et ce que j'entendais, avec ses - comment dire? - rugosités dans le déroulement des poèmes, ses façons de "buter" un peu, parfois, sur les mots à venir, comme pour avancer sur un terrain un peu difficile, une terre non lisse, ce que j'entendis alors, je sus que c'était sans doute la lecture la plus "juste" qu'il me serait donné d'entendre de ce livre où l'aisance et le brillant ne pouvaient avoir de place, ne devaient pas avoir de place, mais au contraire quelque chose d'une "vérité" qui ne soit pas trop rabotée.

Merci à tous pour ce beau travail, si précieux.

Christiane Veschambre

vendredi 2 avril 2010

Jeunes en librairie : Les lisières

Durant toutes les vacances de Pâques,
Les secondes Moreno exposent leurs goûts littéraires et scientifiques à Roubaix.
Dans la vitrine de la librairie Les lisières, 32 Grand’Place.
A la Médiathèque, 2 rue Pierre Motte.
Passez-les voir !

jeudi 1 avril 2010

BIBLIOTHEQUE SONORE : un itinéraire poétique avec « Robert et Joséphine » (8e édition)

Robert et Joséphine Christiane Veschambre Cheyne Editeur ISBN : 978-2-84116-136-2
Il aura fallu la perspective d’une rencontre avec la poétesse Christiane Veschambre et le désir de renouveler les activités de la Bibliothèque sonore, pour que se mette tout naturellement en place le projet 2009-2010. Les 27 élèves de 2nde Moréno se sont donc vu confier la mission de découvrir, de lire et d’enregistrer de larges extraits du recueil Robert et Joséphine, un itinéraire de vie des parents de l’auteur à travers un florilège de scènes du quotidien rédigées dans une forme poétique libre. Les 12 étudiants en STS son 1ère année ont encadré ces séances d’enregistrement à partir des conseils de Bruno Cousin (professeur de DLA, domaine littéraire et artistique) et avec le soutien technique de Bertrand Vuillerme (professeur d’audiovisuel). Puis la venue de Christiane Veschambre (grâce à Sylvie Dupuys documentaliste) a été l’occasion de faire la connaissance d’une artiste sensible et très accessible dont les propos ont éclairé l’auditoire sur sa démarche et son univers. Durant cette journée du 22 février, le travail en gestation lui a également été soumis : une maquette des premiers enregistrements ainsi que des ébauches de jaquette. Aujourd’hui, les 30 exemplaires du CD sont finalisés, édités et habillés. Les élèves, les étudiants et les professeurs responsables du projet (Evelyne Vandeerstraeten et Bertrand Vuillerme) sont donc fiers de présenter cette réalisation dont les objectifs majeurs restent un travail de mise en voix et la volonté d’associer différents niveaux de formation.
Gageons que le voyage mené en terre poétique avec Robert et Joséphine encouragera ceux qui l’accompliront à pousser plus avant la découverte des ouvrages de Christiane Veschambre qui se trouvent actuellement au CDI. Enfin, le projet de la Bibliothèque sonore ne remplirait pas tout à fait sa mission si nous n’adressions à l’Institut de Jeunes Aveugles de Lille (notre partenaire des premiers jours) des exemplaires de ce CD … de quoi nourrir l’imaginaire de nos jeunes amis malvoyants.
(Evelyne Vandeerstraeten, professeur de Lettres)

vendredi 26 mars 2010

Initiative presse

Jeudi 18 mars 2010, la 6eme édition d’Initiative presse, une action du réseau éducatif Citéo s’est tenue dans les locaux des BTS audiovisuel et photographie du lycée Jean Rostand. Des élèves de 22 établissements de la région Lille métropole ont pu parfaire leur connaissance des différentes techniques de la diffusion des informations : Presse écrite, radio, télévision. Leur pratique du journalisme scolaire a été également mise en lumière lors d’un forum réunissant les différentes productions.

jeudi 25 mars 2010

"Cosi Fan Tutte" à l'ouvrage.

Vendredi 19 mars , les élèves de première SVT et de première S.I accompagnés de leurs enseignantes Mme Boulhaïs et Mme Roelens ont pu assister à une répétition de Cosi Van Tutte mis en scène et en voix par l'Atelier lyrique de Tourcoing. Une proposition de cette compagnie relayée par Sébastien assistant pédagogique, qui a remporté un grand succès.
- J'appréhendais un peu cette sortie, mais quand j'ai entendu les voix, j'ai trouvé ça extraordinaire. Ca m'a donné envie de chanter durant toute la route du retour.
K.N
- Cela doit demander de travailler dur pour les acteurs. il y a beaucoup de détails et entendre ces voix est assez impressionnant.
MS
- L'histoire est bien et on peut suivre même si c'est en italien. Pour le bac, cela nous permettra de commenter un travail de mise en scène.
AV

lundi 15 mars 2010

Lycéens au cinéma (3)

Lycéens au cinéma est un dispositif mis en place par la région du Nord-Pas de Calais et le CNC. Il propose aux élèves et aux apprentis des sorties pédagogiques au cinéma, au cours des quelles ils visionnent des films sur lesquelles ils travailleront en cours. Avant d’aller voir « Certains l’aiment chaud » au cinéma nous avons travaillé sur le générique du film, sur les personnages (rôles dans le film), et sur le sujet principal qui est le travestissement. Lundi 9 novembre 2009, les classes de secondes Khan, Moreno et Clark dans le cadre de lycéens au cinéma sont allées au Duplexe de Roubaix voir le film « Certains l’aiment chaud ». Après la projection du film 6 élèves de chaque classe ayant participé à la sortie au cinéma, se sont réunis dans un studio du lycée pour enregistrer une émission de radio avec les BTS Audiovisuel, et donner leurs avis sur le film. La bande son est diffusée en classe après. Par la suite nous avons fait un devoir en classe, sur ce film. Quelques réactions : Oucif Faycal : « Je n ’ai pas aimé le film car il est anglais sous titré français, j’aurais préféré qu’il soit en français. Il était également en noir et blanc. Le film est trop long ; Le travestissement n’est pas un thème qui m’intéresse. » Ricq Thomas : « J’ai aimé le film en général, mais je trouve dommage qu’il soit en version originale ». Vancoillie David : « J’ai apprécié le film, je le trouve assez comique. Certains des personnages sont très hilarants comme : Joe et Jerry et d’autres au contraire très sérieux. Ces personnages donnent donc une touche de sérieux à ce film. Le choix des acteurs est très judicieux. » Rédaction : Ricq Thomas, Oucif Faycal, Vancoillie David. 2nd Clark

vendredi 5 mars 2010

Quelques heures avec Christiane Veschambre, poètesse

Poser des mots sur une rencontre :
En 1ere Électronique autour de : Le lais de la traverse :
- « En rencontrant Christiane Veschambre, j’ai compris que j’aimais beaucoup la poésie. Ca m’avait captivée, le fait que ces textes s’inspiraient d’une histoire vraie. Mais ce que j’ai le plus aimé, c’est l’amour que Christiane Veschambre porte à sa mère, on le ressent très fort.»
Fadila M.
- « Cette rencontre est un petit plus pour nous qui passons le bac français, cette année. Christiane Veschambre nous montre comment on peut utiliser la poésie pour parler de sa vie privée et des sentiments que l’on peut éprouver. »
Sofiane S
- « Elle avait l’air très contente de venir nous voir et dialoguer avec nous. C’est une dame vraiment sympathique. »
Ertan G.
-« C’est la première fois que l’on a la chance de rencontrer une poétesse et j’aime bien la façon dont elle écrit ses livres.
Ismaïl K.
En BTS son ingénierie , acteurs de l’enregistrement de Robert et Joséphine.
- « Le silence avant de répondre.. Aller chercher au fond de soi le « second être « avec lequel on écrit et qui, lui, va donner une réponse vraie. C’est vraiment ce qui m’a le plus marqué. On ne parlait plus de poèmes, mais bien d’une personne.
Raphaël.
- « Quelques personnes dans la salle étaient gênées par le silence et regardaient à terre ou en l’air, mais vous vous saviez et nous regardiez. Les grands blancs que vous laissiez m’ont marqué. Nous devrions faire la même chose pour réfléchir et surtout dire le plus justement possible ce qu’on a envie de dire réellement comme vous le faites. Le plaisir est présent chez vous, c’est ce qui rend si agréable de vous entendre. »
Nicolas.
- « Une question m’est venue à l’esprit : je me demande si vous vous considérez comme une artiste au même titre qu’un peintre ou un sculpteur ou si votre travail qui rassemble beaucoup de votre vie, ressemble plus à celui d’un architecte ou d’un maçon qui réfléchit, brique à la main, à la manière dont il va monter son mur ? »
Jean

mardi 2 mars 2010

Labomatic

Hall Audiovisuel- Jeudi 11 mars 13h30, Présentation de la saison LABOMATIC théâtre de la rose des Vents par Anne-Sophie Buchholzer.

CHEAP CHEAP

Projection du film de Det L'F « CHEAP CHEAP » le 10 mars à 16 heures suivi d'un buffet rencontre. . Dans « Cheap Cheap » , commencé en 2005, Det L'F a conservé l' équipe d'anciens étudaints de BTS avec lesquels il avait déjà tourné un film. De nombreuses personnalités issues du milieu créatif de Lille, Paris et Bruxelles sont filmées dans des cellules avec un système type caméra de surveillance. "« 'cheap'cheap' » ou La vie des Artistes Je suis artiste. Quand je n'ai pas de travail rémunéré, l'État, c'est-à-dire le contribuable, moi-même inclus, me paye un salaire pendant ce temps de « chômage ».J'écris « chômage » entre guillemets parce que, comme pour tout artiste, mon travail ne s'arrête pas pendant ce temps-là. Je continue de travailler : dans la tête, sur papier, avec une caméra, je crée des images, par exemple. Avec d'autres artistes, d'autres créateurs d'images, de sons, de mouvements, nous nous sommes dit, quoi de mieux pour montrer que cet argent n'est pas jeté par la fenêtre que d'en faire un « FILM ».Faire un film paraît à première vue impossible avec nos moyens financiers.Mais nos richesses à nous, se trouvent-elles dans le coffre d'une banque ? N'avons-nous pas d'autres richesses à partager ? Ce projet de « FILM » a donc vu le jour, au départ avec une trentaine de participants, où chacun amenait ce qu'il avait pour participer à la création du « FILM » : une caméra, un microphone, des accessoires, mais surtout son temps et son talent. A la fin, au générique de fin, nous avons compté la participation de quatre-vingt personnes. Bien entendu, nous ne nous attendons pas à un succès commercial : le sujet et le style expérimental du « FILM » ne s'y prêtent pas vraiment. Nous avons intégré les prestations de chaque participant comme des parts de participation à la production de ce « FILM » ; comme quelqu'un qui met sa part dans un grand pot, le tout est investi, et à la fin partagé. Si le « FILM » n'a pas de succès, bien entendu, nous n'aurons pas de parachutes dorés, juste le chômage qui continue, tant que le système nous l'accorde. L'autre possibilité est d'investir l'argent gagné dans la production d'un autre « FILM », et ainsi de suite, une création finançant la suivante, avec du travail pour tous. Et nous voilà entrés, non pas dans le système, mais dans une vraie suite de CREATION.La CREATION est ainsi. Elle ne s'arrête pas.Personne n'arrête la CREATION. Ce « FILM » n'a pas comme sujet la VIE à l'intérieur de notre système.C'est un « FILM » sur la MORT de celui-ci, mais nous montrons que, malgré les systèmes qui s'écroulent autour de nous, la VIE continue, par exemple dans nos têtes. La possibilité d'un changement NAÎT dans la tête.Si nous perdons la tête, il n'y aura pas de changement.Pensez-y ! La vie, c'est du travail, bien entendu.Mais c'est aussi une FÊTE.Une FÊTE sans « FIN ».Et tout le monde est invité à cette FÊTE,même si elle sera un peu « 'cheap'cheap' ». Det L'F, Bruxelles, janvier 2009

jeudi 25 février 2010

ENGLISH CONVERSATION

THE BLOOMSBURY GROUP WITH VIRGINIA WOOLF Thursday, February 4th Students from the sixth form (major in electronics) went to the museum of Art and Industry 'La Piscine' in Roubaix to follow a guided tour of a major exhibition devoted to the Bloomsbury group. They spent over an hour and a half discovering what this group of artists and intellectuals had been involved in. Among the principal figures of this group were Virginia Woolf (a writer), Vanessa Bell (a painter/ Virginia's sister), Roger Fry (both a painter and an art critic) and Duncan Grant (a painter). The guide, Alexandre, led the students to discover how innovative painters such as Roger Fry, Duncan Grant or Vanessa Bell were. He gradually led them to understand what post-impressionism was in referring to colour contrasts, outlines or the hatching technique. By observing one of Picasso's painting, they also found out what cubism consisted in. They were also asked to draw and colour the face of one of their fellow-student, using cold (green) or warm (red) colours to give the impression of volume. The students, Mme Dupuys (Jean Rostand's librarian) and Melle Claisse (their English teacher) really enjoyed the visit and would like to thank the museum and its staff to offer such a quality exhibition. On Friday 5th February, two other groups (from 1ère SI and 1ère SVT) went to see the same exhibition and followed the same guided tour. They were accompanied by Mme Roelens (a French teacher), Mme Shimamungu (an English teacher) and Melle Claisse (an English teacher).

vendredi 19 février 2010

Poèsie

En ce jour de rentrée, nous recevons Christiane Veschambre, poétesse. Elle rencontrera au CDI, les élèves de seconde Clark, les premières électroniques, les premières sciences de l’ingénieur et les étudiants de BTS son et ingénieries en compagnie de leurs enseignants : Evelyne Vanderstraeten, Samira Boulhaïs, Laurence Roelens et Bruno Cousin. Christiane Veschambre est née à Paris en 1946. Peu après son agrégation de lettres, elle a commencé à écrire (Le Lais de la traverse, éditions des femmes , 1979 ), c’est-à-dire à se désagréger. Elle a fondé la revue Land, en 1981, avec Catherine Weinzaepflen, et la revue Petite, en 1995, avec Florence Pazzottu. « Je viens de faire une découverte : ce qui se passe à l’intérieur de moi n’intéresse pas autrui. Découverte emboîtée dans celle-ci : j’ai toujours cru que ce qui se passait à l’intérieur de moi pouvait intéresser autrui. Sur le coup, j’ai senti la représentation que je me faisais de moi-même se dégonfler brutalement, s’aplatir et se rétrécir comme le ballon de couleur qu’on perce d’un coup d’épingle. Je me suis retrouvée face à un petit chiffon de plastique froissé. Et je n’ai même plus le recours de croire que si je pouvais faire part aux autres de cet incident, cela les intéresserait. » Les mots pauvres, éditions Cheyne, 2008. Sylvie Dupuys, documentaliste.