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dimanche 5 juin 2011

"Nouvel R" au lycée Jean Rostand

Dans le cadre d'un CLEA ( Contrat local d'éducation artistique) , le groupe Nouvel R est intervenu au lycée les mardi 24 et 26 mai. Les artistes ont fait travailler les 28 élèves de seconde concernés par le projet. Depuis plusieurs semaines, ceux -ci écrivent avec Mme Roelens, leur professeure de Lettres et étudient le son avec Mme Hufschmitt, enseignante de physique. En adéquation avec les programmes de ces deux disciplines et en partenariat avec la cave aux poètes, cette action aura permis de développer l'implication des élèves. Un Enregistrement sera bientôt disponible.

mardi 25 janvier 2011

EXPOSITION « DEGAS SCULPTEUR »

A l’initiative de Mmes DUPUYS & BOULHAÏS (respectivement documentaliste & professeur de Lettres), les élèves des Premières STI (génie mécanique & génie électronique) ont découvert, samedi 8 janvier 2011, l’exposition exceptionnelle consacrée par le Musée de la Piscine, en partenariat avec le Musée d’Orsay, à l’œuvre d’Edgar DEGAS, à ses sculptures notamment. S.Boulhaïs

La visite consistait en un parcours avec promène-carnet permettant de découvrir l’exposition de manière ludique & interactive. Il leur a été proposé de collecter, autour de l’exposition, des informations écrites ou orales qui, une fois retranscrites, prennent la forme d’un carnet d’idées, de sensations, d’images, de découvertes ou encore d’émotions…

· « Cette visite au musée était plutôt agréable. Nous avons appris beaucoup de choses sur Edgar DEGAS. Il était peintre, sculpteur, photographe. La cire était sa matière de prédilection & il se plaisait à représenter des chevaux, des femmes dans leur intimité et des danseuses. Il ne se souciait pas des détails mais des formes principales, des positions… » (Tanguy)

· « J’ai découvert le travail de ce sculpteur à partir de la cire ainsi que toutes ses études, ses esquisses au crayon, avec les différentes phases du mouvement. La plus célèbre de ses sculptures est La Petite Danseuse de 14 ans. Cette œuvre a dérangé parce que l’artiste a vêtu son personnage de tulle & de soie. C’est la seule qu’il ait exposée de son vivant ! » (Guillaume)

· « Le guide nous a présenté les œuvres & les techniques utilisées par Degas. Je trouve triste qu’il n’ait pas pu exposer de son vivant. Ses œuvres sont originales. » (Gabriel)

· « J’ai appris que Degas est devenu aveugle, c’est pourquoi il a renoncé à la peinture pour se mettre à la sculpture ! » (Youssef)

lundi 10 janvier 2011

Notre région au Moyen-Age

C'est à travers les chirographes, sceaux, parchemins et autres documents que les élèves de seconde et de première ont pu faire connaissance avec la situation de la région Nord-Pas de Calais au Moyen-age. Une exposition des archives départementales du Nord, installée au CDI.

mardi 16 novembre 2010

BIBLIOTHEQUE SONORE : On en parle… à la Bibliothèque Nationale de France

Les 22, 23 et 24 novembre 2010, aura lieu à Paris, à la Bibliothèque Nationale de France, un séminaire national des Lettres intitulé Les métamorphoses du livre et de la lecture à l’heure du Numérique : « Le thème de ce séminaire permettra d’aborder les évolutions du livre et de la lecture à travers quatre grandes entrées : les transformations de l’écrit et de la lecture à travers l’histoire de leurs supports (BNF) ; le livre comme objet, porteur de sens, dans ses composantes et sa matérialité (arts et métiers du livre à l’Ecole Estienne) ; les formes et les pratiques de lecture (lectures scolaires, lectures savantes, lectures publiques et bibliothèques, aujourd’hui, demain) ; le renouveau du livre, à l’heure du numérique. » [Extrait de la présentation du programme] Entre conférences et tables rondes animées par des universitaires, des chercheurs et des écrivains, ce séminaire proposera des ateliers où seront présentées les actions menées par les équipes d’enseignants de différentes Académies. Sous l’égide de Claude Carpentier IA-IPR de Lettres et dans le cadre de l’atelier « Ouvrir le livre, réenchanter la lecture », E.Vandeerstraeten rendra compte pour sa part, du travail mené au sein de la Bibliothèque sonore … une façon comme une autre de donner à ce projet un nouvel écho et de confirmer toute sa crédibilité. Depuis sa mise en place, en 2001, la Bibliothèque sonore aura été l’occasion pour le lycée Jean Rostand d’affirmer son adhésion à des valeurs humanistes et sa volonté de porter un projet solidaire en partenariat avec l’Institut des Jeunes Aveugles de Lille (IJA). Désormais, une page est tournée et tous les acteurs associés ponctuellement à la réalisation des différents Cdroms (Dominique Voisin, Bruno Cousin, Sylvie Dupuys pour le lycée ; Marie-Christine Gonnet, Marie-Françoise Salomez, Martine Fruleux, Nathalie Gryspeert, Sonia Le Mauff pour l’IJA) méritent d’être remerciés pour leur engagement. B.Vuillerme (professeur d’audiovisuel) et Evelyne Vandeerstraeten (professeure de Lettres), fidèles maîtres d’œuvre du projet durant ces dix années, peuvent quant à eux être fiers de ce partenariat autour de la lecture et de la mise en voix. L’audiothèque ainsi constituée témoigne de la qualité du travail des élèves de seconde et des étudiants de STS son 1ère année ; par ailleurs, elle s’inscrit dans les préoccupations pédagogiques et les perspectives définies par la réforme en cours, une preuve s’il en était besoin qu’au lycée Jean Rostand on a le vent en poupe ! Evelyne Vandeerstraeten (responsable de la Bibliothèque sonore) Pour information - Voir le détail du programme des trois journées du séminaire - Voir le détail du programme de l’atelier 7

dimanche 4 avril 2010

Christiane Veschambre nous répond

; charset=utf-8"> name="Originator" content="Microsoft Word 9">© lavoixdunord

Le 22 février 2010, je suis venue passer la journée au lycée Jean Rostand de Roubaix à l'invitation de Sylvie Dupuys, documentaliste, et de plusieurs professeurs: Samira Boulhais, Laurence Roelens, Evelyne Vandeerstraeten, Bruno Cousin, Bertrand Vuillerme.

"Passer la journée" n'est certainement pas la bonne expression pour dire ce que j'y ai vécu.

Je fus d'abord accueillie par un montage video croisant, rythmant musicalement l'apparition et l'éloignement de poèmes, issus d'un de mes livres, sur plusieurs écrans, un travail poétique réalisé par Isabelle Hufschmidt enseignante auprès d'une classe de seconde. Et la journée, pour moi, excéda ses limites "horlogères" convenues: chaque instant de rencontre - avec les lycéens et lycéennes, puis les étudiants et étudiantes, avec leurs professeurs - fut d'une intensité qui le dilatait comme ne peuvent l'être que ces moments où la "Vie (...) traverse notre vivable et notre vécu", ainsi que le dit Gilles Deleuze dont j'aime souvent citer cette phrase. Bien sûr, cela avait été rendu possible par le travail de lecture, de réflexion, élaboré auparavant, qui donne un corps aux interrogations portées par les questions, remarques de tous ceux qui avaient fait connaissance avec ce que j'écris.

Et puis, j'ai reçu un ultime cadeau: l'écoute, en avant-première, du travail d'enregistrement- par les étudiants en son- de la lecture - par des élèves de seconde - de Robert & Joséphine, mon dernier livre. Travail en cours, encore inachevé à ce moment-là, et qui me fit frissonner d'émotion: la très belle prise de son donnait aux voix des lecteurs et lectrices toute leur "chair", et ce que j'entendais, avec ses - comment dire? - rugosités dans le déroulement des poèmes, ses façons de "buter" un peu, parfois, sur les mots à venir, comme pour avancer sur un terrain un peu difficile, une terre non lisse, ce que j'entendis alors, je sus que c'était sans doute la lecture la plus "juste" qu'il me serait donné d'entendre de ce livre où l'aisance et le brillant ne pouvaient avoir de place, ne devaient pas avoir de place, mais au contraire quelque chose d'une "vérité" qui ne soit pas trop rabotée.

Merci à tous pour ce beau travail, si précieux.

Christiane Veschambre

vendredi 20 novembre 2009

Jeunes en librairie : Chez Meura

Les étudiants de la S.T.S Métiers de l’Audiovisuel (option Gestion de Production) se sont déplacés jusqu’à Lille ce Mardi 10 Novembre 2009 pour rencontrer Lilya Aït-Menguellet, co-propriétaire depuis peu de la librairie Meura avec Sophie Ranchy, afin de lui poser diverses questions sur le fonctionnement d’une librairie comme la sienne... Etudiants : Comment crée-t-on un livre ? Libraire : Il existe deux façons : soit c’est l’auteur qui en a l’initiative. Dans ce cas c’est lui qui contacte les maisons d’édition et signe un contrat avec elles. La maison d’édition fait ensuite une étude pour connaitre le coût du livre par rapport aux personnes qui interviennent dans son processus de création (mise en page, graphiste…). Soit c’est le responsable d’une collection qui passe une commande à un auteur. C’est généralement le cas en sciences humaines mais jamais en littérature. E : Combien de temps faut-il pour fabriquer un livre (impression, reliure, transmission) ? L : Une quinzaine de jours en général. E : Comment le livre arrive-t-il à la librairie? L : L’auteur dépose son manuscrit chez l’éditeur. L’éditeur décide de le publier ou non, si oui il le met à disposition. Le libraire passe sa commande à un diffuseur-distributeur qui lui présente un catalogue de livres. E : Y a-t-il des frais pour l’auteur afin de faire figurer son livre dans la librairie ? L : Pas du tout. La maison d’édition fait la promotion du livre et l’auteur n’a pas à payer pour publier son ouvrage, sauf s’il a des droits d’auteur à payer. E : Comment choisir un livre? L : Un représentant vient faire la promotion d’un catalogue d’ouvrages. Le libraire choisit les livres qu’il veut et de ce fait personnalise sa librairie. Alors qu’une grosse structure choisit les éditeurs par grille d’office. Les librairies indépendantes, contrairement aux grosses structures, ont l’obligation de garder un livre au moins 3 mois pour lui laisser plus de chance d’avoir du succès. Ensuite si le livre ne se vend toujours pas, elles peuvent le renvoyer à l’éditeur pendant 9 mois. E : De quoi dépend le prix d’un livre? L : Il dépend de la qualité de l’ouvrage, du nombre d’intervenants pour sa fabrication et s’il y a des droits d’auteur ou non. Le prix d’un livre est unique, qu’il soit en vente dans un magasin de grande distribution ou dans une librairie indépendante. De ce fait, on évite les pressions sur les librairies indépendantes qui sans cela pratiqueraient sans doute des prix moins compétitifs, comme c’est le cas au Royaume-Uni. E : A propos de la mise en page ? L : Les auteurs n’ont pas leur mot à dire, surtout en sciences humaines. L’éditeur préfère mettre toutes les chances de son côté. Mais il y a des cas exceptionnels où l’auteur peut refuser et changer d’éditeur. E : Comment monter une librairie indépendante ? L : Il n’y a pas de diplôme requis, mais il vaut mieux avoir de l’expérience et des connaissances en droit. Il faut d’abord faire une étude du lieu, des besoins, voir ce qu’on peut apporter, estimer les besoins informatiques, monter un plan de financement puis chercher les financements nécessaires auprès des banques. C’est sans doute la partie la plus difficile. Il faut avoir de la patience et de la ténacité. C’est le même processus que pour monter n’importe quelle entreprise. Quelle est la spécificité de votre librairie ? Nous sommes spécialisés dans les sciences humaines, c’est-à-dire la philosophie, la psychologie, le droit, les sciences politiques. Notre librairie attire donc plus particulièrement un public universitaire. E : Comment faire pour résister à la FNAC ou au Furet du Nord? L : Lille est un cas particulier car on y trouve ces deux grosses structures et une multitude de petites librairies indépendantes. C’est donc pour cela que ces dernières doivent se spécialiser et mettre en avant le rapport avec le client. E : Pourquoi y a-t-il une association des libraires indépendants ? L : Les intérêts sont de mieux se faire connaître, d’être plus visible, d’imprimer les sacs donnés aux clients, de faire des actions en commun. Mais cela permet surtout d’avoir plus de poids au niveau des institutions par exemple. E : Pour finir que pensez-vous du développement du livre virtuel? L : C’est plutôt bien pour certains types d’ouvrages comme les livres périssables, les livres scolaires qui sont remis à jour tous les ans et qui deviennent donc inutilisables. LIBRAIRIE MEURA 25 Rue de Valmy 59000 Lille Tél. : 03 20 57 36 44 Horaires : Lundi : 13:30 à 19:00 Mardi - Samedi : 09:00 à 12:15 13:30 à 19:00

mardi 10 novembre 2009

JEUNES EN LIBRAIRIE : à la découverte de la librairie indépendante et de la chaîne du livre ! (1)

Après la rentrée scolaire et la distribution des manuels de cours, voici venue la rentrée littéraire et sa myriade d’ouvrages couronnés pour certains par des prix prestigieux ! Dans ce contexte, il paraissait légitime d’encourager nos lycéens à s’intéresser d’un peu plus près au circuit de l’édition et à la diffusion du livre à travers la mise en place du projet pédagogique « Jeunes en librairie » impulsé par Sylvie Dupuys documentaliste. Sous la houlette d’Evelyne Vandeerstraeten, leur professeure de français, les 26 élèves de la classe de 2nde Moréno sont donc engagés, depuis le début de l’année, dans une action qui les a d’abord amenés à travailler sur la critique littéraire et la présentation en ligne des sites de librairies, de maisons d’édition et de bibliothèques. Durant les vacances de la Toussaint, ils ont pour mission d’observer le dispositif des vitrines de librairies ou de maisons de la presse de leur localité et le 9 décembre, ils rencontreront deux partenaires roubaisiens qui ont accepté d’accompagner les jeunes dans cette démarche : la librairie « Les lisières » et la Médiathèque. Associés au choix d’une sélection de livres en liaison avec l’actualité ou leurs préoccupations, les élèves auront pour objectif de réaliser eux-mêmes un dispositif de présentation de livres et une vitrine, dans le courant du mois de janvier. Gageons que ce partenariat sera, comme le stipule le programme, l’occasion de découvrir le monde de la librairie et de ses enjeux à la fois culturels et économiques. Mené en équipes, le travail devrait également favoriser l’autonomie des élèves et les encourager à revenir plus régulièrement dans des lieux qu’ils auront appris à fréquenter. Evelyne Vandeerstraeten (professeure de Lettres, 2nde Moréno)

samedi 28 mars 2009

Lycéens au théâtre (4)

« Le monde selon MOI !... » Pour compléter leur étude de la pièce d’Alfred Jarry, UBU ROI, les élèves de 1ère SI ont eu la chance d’assister ce dimanche 22 mars à la représentation « Ubu… », une adaptation et mise en scène d’Esther Mollo, au salon de théâtre « La Virgule », à Tourcoing. Une pure séance de plaisir : du rire, une dynamique de mise en scène pleine de trouvailles, d’effets sonores et visuels, et des comédiens qui ont su nous emporter dans la spirale ubuesque, pour notre plus grande satisfaction ! Comme chez Jarry, l’adaptation d’Esther Mollo joue subtilement sur la provocation, le mélange des registres et, brillamment, en actualisant efficacement la pièce, mûrit notre réflexion sur la grande richesse et la modernité de cette œuvre décapante de 1896… Attention, les hommes – et les femmes !- avides de pouvoir sont bien capables de tout avaler, de tous nous avaler !...surtout si nous, nous avalons naïvement leurs paroles et promesses… H. Dubois, professeur de français.

mardi 10 février 2009

Printemps précoce des poètes

Albane Gellé © Ouest France

Albane Gellé, poétesse sera présente au lycée le mardi 17 février. Elle vient de Saumur pour rencontrer les étudiants de BTS son et ingénierie première année, une classe de première SVT et les étudiants de seconde année de BTS son .

En attendant, on se prépare. On lit:

"Je, le cheval, l’animal vivant, le corps, le sauvage.

Je, dans le cheval comme dedans l’écriture. Avec

l’indomptable l’équilibre l’inconnu le jamais acquis.

L’extrême attention au monde. Entre panique et

jouissance. Ce qui en moi est cheval. Proie fuite

solitude et troupeau. Ce qui en moi résiste, s’obstine,

risque. Ce qui en moi s’en va, pour rejoindre. "

Extrait de : Je, Cheval. Albane Gellé.

Et on écrit :

"Je, le lynx, le mal, le rare.

Je dans le lynx. Comme dedans la savane.

Avec l'obscure et inconnue sagesse en lui.

Entre terreur et orgueil. Ce qui en moi est lynx. Proie observée et choisie avec envie.

Ce qui en moi s'oublie, se piétine, se perd.

Ce qui en moi se réveille, pour recueillir ma proie. "

Kahina Tir

lundi 15 octobre 2007

Biodiversité

En octobre la semaine de la science se prolonge. L'occasion d'installer au CDI les nouvelles affiches de l'exposition biodiversité. Deux démarches différentes pour les élèves de seconde qui viennent y travailler avec leurs enseignants : En Sciences et vie de la terre on s'interrogera sur les différents thémes représentés ; en Lettres , on analysera les termes du discours utilisés dans une campagne d'information et les relations qui s'établissent entre le texte et l'image.
Sylvie Dupuys, documentaliste.